La potion magique n°341
Julie a bien des ennuis. Son arrière grand-mère est venue passer une semaine chez elle et la vieille dame n’aime pas les enfants. Elle est acariâtre, d’une mauvaise foi notoire et va faire tourner la pauvre Julie en bourrique. La petite fille se verra même privée de dessert et contrainte à rester seule dans sa chambre.
Heureusement, cette nuit-là, Fiole la fée se penche sur la maison de Julie …
Auteuse : Christine Rolland
Mise en scène : Jean-Camille Sormain
Musique : Robert Vetter
Rôles
L’arrière-grand-mère : Jenny Alpha
La maman et la fée Fiole : Catherine Creux
Julie : Malaïka Naninck
Le papa : Jean-Camille Sormain
Espace le Jonquière (Paris) 2002/2003
Institution des orphelins d’Auteuil (Paris) 2002
Mémé, une arrière grand-mère (Jenny Alpha) et son arrière petite-fille Julie (Malaïka Naninck), voilà les deux caractères qui s’affrontent dans cette pièce ; l’une méchante, aigrie et acariâtre, l’autre douce, vive et respectueuse. Un troisième personnage vient arbitrer la partie, c’est Fiole, la fée aux mille potions (Catherine Creux). C’est une originale. Elle parle comme une précieuse et déborde d’enthousiasme. Son attribut, la baguette magique, sort également de l’ordinaire, puisqu’au lieu de poudre de perlimpimpin, elle envoie des bulles tout en sifflant.
Ce sont les trois personnages forts de cette pièce, les parents de Julie étant un peu en retrait, sans être inexistants pour autant, puisque c’est finalement grâce à leur aide que la potion magique n°341 pourra être préparée correctement..
Nous travaillons tout particulièrement sur la sincérité des émotions, afin d’atteindre le jeune public, qui repère rapidement les fausses notes. Cependant, nous nous efforçons également, après avoir décelé le caractère de chaque personnage, de souligner ses qualités et ses défauts, n’hésitant pas à forcer un peu le trait par moment. Nous souhaitons présenter des personnages hauts en couleur et forts en charme qui sauront toucher et convaincre les enfants.
Une musique originale, composée par Robert Vetter accompagne la fée, aide les enfants à apprendre la chanson de la recette et marque parfois le temps qui s’est écoulé entre deux scènes.
Christine Rolland a écrit un conte initiatique tout en ombres et en lumières dont la particularité essentielle est que la personne à initier n’est pas un enfant mais une personne très âgée, qui devrait déjà avoir atteint un certain degré de sagesse. Ce décalage devrait aider à faire passer le message essentiel de la pièce : Les choses les plus simples sont souvent celles qui apportent le plus grand bonheur.
(La presse en parle)
Acacia Théâtre 

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